Comme vous pouvez le voir dans l'encadré, vous êtes invité à envoyer les raisons pour lesquelles vous votez François Bayrou. Et bien voici donc le premier envoyé par Luc.
Après le marteau, voici donc l'enclume, ou inversement, car il faut
bien les deux pour cogner sur ces voix qui s'élèvent pour le rassemblement au
centre.
A ce jour, 7 ou 8 millions de doux rêveurs ... Pour s'illusionner à ce
point, ces gens-là ne doivent pas avoir de famille, de travail, de
responsabilités, de culture politique et économique... Comment ces invertébrés
peuvent-ils s'imaginer rendre notre société plus performante et plus
humaine sans un parti puissant, des structures, une doctrine, des armes de
guerre contre les opposants ?... Sont-ils aveugles, eux qui ne voient pas que
notre avenir ne peut être que noir ou blanc, donc rose ou bleu, que le monde est
ainsi fait, simple, binaire, le bien ou le mal, l'obscurité ou la
lumière ?... Et puis, quelle idée saugrenue, cette histoire de rassemblement de
compétences, ce n'est pas sérieux, il n'y a guère que dans les entreprises ou
dans le sport que cela se pratique, c'est vous dire ...
Oui, décidément, le marteau et l'enclume durcissent ma
conviction et forgent mon glaive.
Quant à la pusinallimité et l'immobilisme de ces mollusques, c'est vrai
qu'elle dépasse l'entendement... Réduire la dette et réformer les retraites,
quel manque d'ambition ! Booster les PME et la recherche, quelle approche
petit-bras ! Relancer l'Europe avec une constitution simplifiée soumise au
référendum, quel manque de souffle et de vision ! La TVA sociale, la
taxe carbone, quelle ringardise ! Supprimer les Départements, construire
des logements hyper-sociaux, etc .. trop facile !...
Non, vraiment, STOP, faisons taire ces utopistes et affirmons
haut et fort que vive le déficit, vive le communautarisme, à bas le référendum,
aux chiottes la BCE, longue vie aux 35 heures, ... et surtout ... surtout
...
Allons zenfants de la patri-ie, le jour de gloire est arrivé ...
Plus fort la Marseillaise, plus fort, et bien alignées, les troupes ...
A mon commandement, FEU !