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Cote MSN Bien évidement ce n'est pas représentatif car il y a la possibilité de voter plusieur fois cependant il y a une progression
Publié par soutienbayrou à 08:12:11 dans Articles de presse | Commentaires (1) | Permaliens
François Bayrou était le rédacteur en chef du Grand Journal sur Canal Plus. L'émission de ce soir lui ressemblait puisque les invités l'ont tous été par ses soins. Des représentants de l'association Zy'Va à Cindy Sheehan, sans oublier Jean de Condé, président du collectif "pauvreté précarité", le rapport à la solidarité fut le thème central de cette émission. Les intervenants, par leurs activités, ont ainsi relayé l'intérêt du candidat à la présidentielle sur cette question de l'entraide et du lien social, notamment à travers la question de l'éducation.
François Bayrou n'a pas manqué de rappeler que demain à Bordeaux, il entamera la déclinaison de son programme. Le premier axe sur les cinq à venir qu'il développera en public portera sur le volet social.
Il s'est démarqué de Nicolas Sarkozy, qui se présente, sur le tard, comme un rassembleur. Contrairement à ce dernier, François Bayrou propose de rassembler au moment des élections et ne prétend pas prendre le pouvoir seul pour discuter après s'il faut ou non rassembler des compétences provenant de diverses horizons politiques.
L'émission étant ponctuée de reportages et d'un "zapping", au moment où l'on passe une intervention du candidat UMP face à des citoyens au cours d'une émission de TF1 du 5 février, François Bayrou dénonce ce comportement qui consiste à toujours se rapporter aux origines des gens, à leur religions, leur rites, et à les stigmatiser alors qu'ils se sont intégrés et sont présents depuis des générations sur le sol Français.
Un autre des invités de François Bayrou, Jean de Condé, président de l'association "pauvreté précarité", dans la lignée d'un abbé Pierre, moins célèbre, agit auprès des plus défavorisés. Le candidat à la présidentielle profite de sa présence pour évoquer le problème de "l'absence d'État là où cela va mal". Il parle également du manque d'attention, de "regard" de la société à l'égard des plus démunis. Pour lui, il est essentiel que l'État soit "prêt" de ces associations, de ces bénévoles, qu'il accompagne leurs actions. Cela serait bien plus efficace que de grandes mesures d'ensemble, trop abstraites. A titre d'exemple, Jean de Condé avait évoqué lors d'une précédente rencontre qu'il lui faudrait une centaine de milliers d'euros pour "finir l'année tranquillement".
Dans la partie du Grand Journal consacrée à la culture, François Bayrou en profite pour présenter le livre ("Peace Mom") et le combat de Cindy Sheehan, une de ses invités, mère de Casey, vingt-quatre ans, tué en Irak par une milice chiite, en avril 2004 à Sadr City, un faubourg de Bagdad. Elle milite activement depuis pour la fin de la guerre en Irak et elle est soutenue par des citoyens et des personnalités américaines désormais. François Bayrou confirme l'idée qu'il avait alors défendue en s'opposant à cette entrée en conflit. La France a eu une attitude "parfaitement juste", et il faut "résister à des choses lourdes" lorsque qu'on est chef d'État, a-t-il défendu.
Le candidat à la présidentielle a rappelé qu'il projetait d'axer sa politique sur l'éducation et de faire des économies sur les dépenses inutiles telles que l'administration de papier.
Après avoir rappelé certaines de ses valeurs, comme son rapport à la terre, acquises au cours de son expérience dans l'exploitation familiale, il donne son avis sur l'émission récente où Nicolas Sarkozy s'est retrouvé face au public. "J'aimerais qu'elle [émission] soit plus ouverte et moins préparée". Ce qui laisse entendre que ce genre de rencontre laisse peu de place à la spontanéité des uns et des autres.
Face à Jean-Michel Aphatie, François Bayrou confirme son attachement à la province et défend cela face à l'idée d'une surexposition parisienne. En conséquence, il ne faut pas minorer l'importance de la presse régionale à laquelle il tient.
Enfin, il dénonce ce que Jean-Michel Aphatie défend souvent : le bipartisme "deux partis derrière lesquels on trouve les mêmes enjeux" - et la nécessité de son dépassement. François Bayrou est un républicain, pas un homme de parti.
Canal Plus
Publié par soutienbayrou à 20:57:41 dans En Mouvement | Commentaires (0) | Permaliens
Après un déplacement consacré dans l'après-midi à la situation de l'hôpital et aux difficultés de la médecine psychiatrique en particulier, M. Bayrou prononcera au Palais des Congrès de Bordeaux-Lac un discours consacré aux questions économiques. Lundi, il sera à Strasbourg pour évoquer, cette fois, l'Europe. En meeting à Orléans le 25 janvier, François Bayrou avait annoncé son intention de décliner un projet en "6 E": "emploi, éducation, économie, Europe, environnement, endettement".
Il entame ces discours programmatiques à l'issue d'un mois de janvier inespéré: en quelques semaines, il a fait un bond dans les sondages, passant de 6% à 9% d'intentions de vote selon les instituts fin décembre, à 11 à 13% aujourd'hui, certaines études d'opinion le plaçant désormais devant Jean-Marie Le Pen.
Du coup, les attaques se multiplient contre le "troisième homme". "Il se dit au centre mais n'a que des idées de droite", a ainsi lancé le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé. "Sa spécificité, en dehors du fait qu'il dit qu'il est au centre, on la cherche sur le fond".
François Bayrou "fait partie du système, même s'il fait semblant d'en être l'adversaire", a tonné de son côté dimanche le président du FN Jean-Marie Le Pen, qui aime comparer la candidature du président de l'UDF à celle, éphémère, de Jean-Pierre Chevènement en 2002. Et c'est bien ce souvenir qui hante aujourd'hui les centristes. Car M. Chevènement aussi était au coude à coude avec le candidat d'extrême droite fin février 2002 (la Sofres le créditait alors de 10% d'intentions de vote), mais il s'était ensuite effondré en quelques jours début mars. Le "troisième homme" avait vécu. "Ce n'est pas simplement un courant d'opinion", voulait croire mardi le porte-parole des députés UDF François Sauvadet. "De plus en plus de gens nous disent: on se reconnaît en François Bayrou", y compris des élus socialistes déçus par Ségolène Royal, assure-t-il, en évitant toutefois de citer quiconque. "Entre le brouillard socialiste et le 'on reprend les mêmes et on recommence' de Nicolas Sarkozy, le vrai changement, c'est voter François Bayrou", martèle-t-il, car "ceux qui vont voter Le Pen se tirent une balle dans le pied: ils s'interdisent le choix au second tour".
Dans l'entourage du candidat UDF, on préfère donc se souvenir de la campagne victorieuse d'un Jacques Chirac en 1995: crédité de 12% d'intentions de vote par la Sofres le 5 décembre, il doublait Edouard Balladur fin février.
En tout état de cause, le mois de février est une période "absolument cruciale (...) où les courbes prennent une certaine tendance, s'inversent", soulignait lundi soir le président du groupe UDF à l'Assemblée nationale Hervé Morin sur France-2.
La "béarnaise" va-t-elle "prendre", comme on peut désormais le lire sur certaines pancartes lors des déplacements de François Bayrou? En tout cas, le candidat centriste -le seul avec Jean-Marie Le Pen à avoir déjà l'expérience d'une campagne présidentielle- est visiblement décidé à labourer le terrain dans les prochaines semaines.
Après Bordeaux, il sera vendredi à Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour arpenter le Val Fourré, rencontrer des enseignants ou dîner avec "200 mamans". Il sera le 16 février à Poitiers, le 20 à Dijon, le 27 à Metz et le 1er mars à Caen. Et systématiquement, fidèle, l'homme prend soin de rencontrer à chaque fois les medias régionaux, fidèle en cela à une campagne de terrain qui lui a plutôt réussi jusque-là. AP
Publié par soutienbayrou à 08:20:59 dans Articles de presse | Commentaires (0) | Permaliens
Les Français vont vouloir imposer un changement politique
Enfin, François Bayrou est opposé à ce que la France reconnaisse les crimes commis en Algérie depuis la colonisation en 1830 comme l'a suggéré Jack Lang : "Chaque fois qu'on essaie d'instruire un procès en injuriant ceux qui ont donné une grande part de leur vie, toute leur vie et des générations, à un effort dont je rappelle qu'il était après tout l'effort de la République et spécialement de la gauche - vous savez que Jules Ferry a été de ceux qui ont porté cette vision de la colonisation - chaque fois que l'on fait cela, on creuse à nouveau les blessures du pays." Pour François Bayrou, il y a eu trop de victimes des Français en Algérie, des Harkis, des immigrés qui portent perpétuellement le poids de cette Histoire pour parler en ces termes : "Je pense que c'est une grave imprudence".
Publié par soutienbayrou à 13:43:00 dans En Mouvement | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par soutienbayrou à 09:51:09 dans Articles de presse | Commentaires (0) | Permaliens
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Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.(article 2 de la Décalaration des droits de lhomme et du citoyen )
Article XXXV - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793)
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