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Ensemble | 04 mars 2007


Publié par soutienbayrou à 19:17:32 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

Rien à dire, Rien à proposer dites vous? | 04 mars 2007

FAITES DONC UN TOUR ICI

Sachez aussi que son "Projet d'espoir" prochainement

Publié par soutienbayrou à 06:59:02 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

L'Europe comme moyen d'avancer ! | 03 mars 2007

La video sur la colonne de droite

Jeudi 1er mars, François Bayrou s'est rendu au Luxembourg, à l'invitation de Jean-Claude Juncker, chef du Gouvernement luxembourgeois. À l'issue de leur entretien, les deux hommes, européens convaincus, ont exprimé leur volonté de "sauver la substance" du projet de Constitution européenne, compte tenu du fait qu'"il y a des problèmes impossibles à régler si nous n'avons pas une Union européenne vivante et capable de s'exprimer d'une seule voix".

François Bayrou s'est rendu au Luxembourg pour s'entretenir avec Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, mais aussi homme politique dont la compétence est internationalement reconnue : gouverneur du Fonds Monétaire International (FMI), il est depuis 2005 Président de l'Eurogroupe, regroupement des États ayant adopté l'euro comme monnaie. Il a également assumé la présidence du Conseil de l'Union européenne lors du premier semestre 2005 qui a vu les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne.

Lors d'une conférence de presse commune à l'issue de leur entretien au siège du Gouvernement du Luxembourg, Jean-Claude Juncker a rappelé les liens d'amitié qui l'unissaient à François Bayrou et leur accord général sur l'essentiel des problèmes européens depuis une décennie. "Cet accord s'est confirmé aujourd'hui lors du tour d'horizon que nous avons effectué, y compris sur le statut de la Banque Centrale Européenne (BCE) dont nous sommes convenus qu'il ne fallait pas toucher à l'indépendance", soutient-il.

"Jean-Claude Juncker est un des hommes d'État européens les plus importants" a dit François Bayrou, rappelant, qu'à ses yeux, "aucun des grands problèmes à venir – économiques, liés à l'immigration ou au climat – ne peut trouver de solution valable s'ils ne sont pas traités dans un cadre européen".

François Bayrou a dit lutter pour une "Europe active, qui entend peser sur les affaires du monde et défendre ses valeurs".
Au niveau constitutionnel, François Bayrou a rappelé que 18 pays ont ratifié le traité dont 2 par référendum, 2 ont répondu "non" et les autres ont évité de se prononcer.
"Comme dans une famille, a dit François Bayrou, lorsqu'il y a un problème, la première obligation est d'en parler. Mon idée est de réécrire un texte lisible, qui rassure les citoyens et qui ne fera pas en France l'économie d'un référendum. Le Peuple ayant dit "non", il faut que le peuple lui-même se prononce sur un nouveau texte. Ce n'est pas là affaire des seuls parlementaires," conclut-il.

Publié par soutienbayrou à 03:50:01 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

L'avenir dans une République sociale ! | 03 mars 2007

Voir le discours sur la colonne de droite

En présence de nombreux élus locaux venus le soutenir, François Bayrou est accueilli au Centre des Congrès de Caen par 4000 personnes. Plusieurs salles ont été nécessaires pour contenir cet afflux d'aficionados et de citoyens curieux d'apercevoir et d'écouter l'homme qui veut rompre avec vingt-cinq années d'archaïsme politique. François Bayrou signale qu'"un candidat inattendu est en train de bouleverser l'élection présidentielle" d'après la presse étrangère, de la presse sud américaine à la presse asiatique.

François Bayrou est reçu très chaleureusement par le public caennais. Cet enthousiasme se manifeste dans toutes les couches de la population, notamment chez les jeunes venus en nombre. Le candidat à l'élection présidentielle rappelle, au cours de son intervention, portant sur le volet social de son programme, que lui-même, jeune député, puis ministre, a connu cette façon de faire de la politique. Celle qu'il dénonce aujourd'hui, après une démarche personnelle qui l'a conduit à vouloir changer la donne pour la France et les Français. Plus de promesses que l'on ne peut tenir. Il faut plus de transparence, plus de responsabilité. Et l'avenir du pays passera par les plus jeunes et donc par l'Éducation, à qui il faut donner les moyens de ses objectifs : illettrisme "zéro", égalité des chances, voies d'excellences pour tous, rétablissement du calme dans les établissements. Pour cela, une politique républicaine, humaniste est indispensable aux yeux du candidat à l'élection présidentielle. Pour François Bayrou, les personnes en difficultés (RMistes, dépendants de minima sociaux) ne sont pas à exclure davantage. Il faut les aider à se réinsérer par l'instauration d'une activité universelle notamment, valorisant leurs capacités à agir dans la société. Enfin, il évoque la question des retraites et sa volonté de soumettre toute réforme à l'approbation des citoyens. Il insiste également sur la nécessité de laisser le choix au séniors de rester ou non au travail, et pour cela, il propose en parallèle d'instaurer un mode d'incitation aux entreprises à ne pas se "débarrasser" des personnels approchant de la fin de carrière ou de l'âge de leur retraite.

Publié par soutienbayrou à 03:48:19 dans En Mouvement | Commentaires (1) |

Bayrou prône "l'union nationale" et la création d'un "grand parti démocrate" (Source LeMonde.fr) | 02 mars 2007

 
Imaginons que vous êtes élu le 6 mai. Comment formez-vous votre premier gouvernement ?

Depuis des années, j'ai observé la dégradation de la vie politique française et les signes multiples de l'affaiblissement de notre pays. J'en suis arrivé à la conclusion que son redressement passe par un électrochoc : il faut une union nationale pour donner à tous les Français la certitude qu'on va poser les vraies questions et y apporter des réponses non-partisanes.


C'est pourquoi, élu président de la République, investi d'un mandat clair par les Français, je formerai un gouvernement composé de femmes et d'hommes compétents, d'accord sur les grands choix, et représentatifs des grandes sensibilités démocratiques du pays.

Mais le PS et l'UMP ne sont pas prêts à s'engager dans cette démarche.

Mesurez ce que sera la force et l'écho de la décision des Français, dans notre pays et à l'extérieur, s'ils élisent un président porteur de cette idée... Si les appareils refusaient d'entendre ce message, ils seraient rejetés aux élections législatives.

En Allemagne, il y a quelques mois, la CDU et le SPD disaient qu'ils n'accepteraient jamais de gouverner ensemble. Il se trouve que le peuple allemand leur a donné mandat, avec le vote aux législatives, de travailler ensemble. Et ils l'ont fait.

Vous pariez sur un éclatement du PS et de l'UMP ?

Non. Ils prendront leurs responsabilités. La nouveauté de la proposition politique qui est la mienne est qu'elle invite à voir ce qui rassemble et non ce qui sépare artificiellement.

Donc on va aux élections, au scrutin majoritaire, avec des candidats "majorité présidentielle"...

Elu président de la République, investi de la confiance des Français et porteur de ce mandat du peuple, je nomme un gouvernement de rassemblement. Ce gouvernement accordera un label dans chaque circonscription aux candidats qui le soutiendront. La nouvelle majorité présidentielle sera présente dans chaque circonscription du pays. Et les Français la choisiront.

Cela vous amènera-t-il à créer un nouveau parti ?

Oui, je crois que ce sera une nécessité. Pour porter ce nouvel espoir et cette grande responsabilité, l'UDF dans sa forme actuelle ne suffira pas. Il faudra un grand parti démocrate pour la France.

En 1988, après l'élection de François Mitterrand, les candidats de la majorité présidentielle avaient perdu plus d'un million de voix par rapport à ce qu'il avait obtenu au premier tour. La vague n'est pas automatique.

Vous verrez le contraire. La vague dépassera de beaucoup l'élection présidentielle. Les Français ont entre les mains une arme à plusieurs coups : un nouveau président, un nouveau gouvernement, une nouvelle majorité. En 1988, Mitterrand a manqué à son engagement : il se fait élire sur "la France unie" et, aussitôt après, il referme cet engagement en se contentant de quelques débauchages. Les Français n'ont pas aimé cette attitude, et je les comprends. Je suis contre les manœuvres, je suis pour les rassemblements assumés devant le pays.

Et vous changez le mode de scrutin ?

Parmi les premiers grands chapitres du redressement, il y a les institutions. Le président de la République assume ses responsabilités, mais le gouvernement ne pratique plus le passage en force. Le 49-3, les ordonnances, n'entrent plus dans le cadre des rapports entre le gouvernement et le Parlement.

On met en place une loi électorale juste : 50 % des sièges au scrutin majoritaire de circonscription, 50 % à la proportionnelle, avec une barre à 5 % des suffrages. On garde ainsi une dynamique majoritaire tout en répondant à l'impératif d'une représentation équilibrée des territoires et des opinions.

Donc le Front national rentre au Parlement ?

Oui, il rentre au Parlement si les électeurs le veulent. Ainsi les confrontations auront lieu à visage découvert. Et l'extrême gauche rentre au Parlement, si les électeurs en décident ainsi. On a besoin d'un Parlement qui représente la France dans sa diversité.

Parmi les chantiers prioritaires, vous mettez l'éducation nationale. Vous voulez discuter avec les syndicats. Mais aurez-vous le courage de réformer ?

Réformer, le mot n'est pas suffisant. Ce qu'il faut, c'est refonder. Je ne partage pas la vision de ceux qui présentent le travail à conduire avec l'éducation nationale comme une mise au pas, avec des coupes claires ou sombres à tous les étages ! Je veux que l'on revienne à l'égalité scolaire, c'est-à-dire à de bonnes conditions d'étude et à l'excellence partout. Y compris dans le collège de banlieue ou dans le monde rural profond.

Je connais les personnels de l'éducation nationale, et il se trouve que je les estime. Je passerai un contrat avec eux. Je garantis les moyens, j'arrête la chasse perpétuelle aux postes, d'ailleurs infructueuse. Avec ces moyens garantis, on va augmenter l'exigence de résultats. On va s'obséder de cette idée qu'il n'y aura plus de collèges de seconde zone, plus de collèges ghettos.

Je me fixe l'objectif que l'école publique soit réhabilitée et que la discipline revienne dans les établissements. Cela veut dire : être capable d'identifier les quinze ou vingt enfants déstabilisés qui déstabilisent la vie scolaire et de leur donner une pédagogie adaptée, avec des éducateurs, avec des psychologues, pour leur permettre de retrouver des repères. En les sortant de l'établissement, mais sous sa responsabilité.

Quand j'ai défini ce concept, en 1995, j'avais appelé cela le collège hors les murs. Malheureusement, l'idée a été abandonnée par mes successeurs.

Où réalisez-vous des économies et comment engagez-vous la réforme de l'Etat ?

Je me fixe l'objectif que, en trois ans, la dette soit stabilisée en valeur absolue. Avec une croissance annuelle de 2 %, les rentrées fiscales, à prélèvements égaux, augmentent d'environ 14 milliards d'euros par an. Je propose d'en affecter automatiquement la moitié, 7 milliards, à la baisse du déficit. Cela fait 21 milliards en trois ans. C'est le montant nécessaire pour stopper la croissance de la dette.

Pour arriver à faire des économies, il faut engager une conférence avec les collectivités territoriales, parce qu'elles sont une partie du déficit du pays. Je proposerai le principe de la compétence négative, en arrêtant les compétences croisées. C'est-à-dire qu'une collectivité et une seule s'occupe d'un secteur.


Je veux fondre en une seule collectivité les départements et les régions : même administration, administrée par les mêmes élus désignés selon le même principe d'équité : moitié au scrutin de circonscription, moitié à la proportionnelle, de manière que soient représentés les territoires et les opinions.

Pour couronner le tout, j'inscrirai dans la Constitution l'interdiction de présenter un budget en déficit de fonctionnement. On ne peut pas baisser les prélèvements obligatoires tant qu'on n'a pas retrouvé l'équilibre de nos finances publiques.

En vous inscrivant dans le cadre de ces grandes contraintes, notamment en matière de fiscalité et de prélèvements obligatoires, comment pensez-vous parvenir à rééquilibrer le partage des richesses ?

Cela ne peut pas se faire par la loi, cela ne peut se faire que de manière incitative. Je proposerai une mesure incitative forte pour que les entreprises soient amenées à partager leurs bénéfices à la fin de l'année avec leurs salariés. C'est plus que la participation, parce que la participation est bloquée pendant cinq ans.

Il faut que cet intéressement puisse être liquide et que l'entreprise trouve un avantage à partager ses bénéfices avec ses salariés. Cela se discutera avec les organisations représentant les entreprises.

J'appartiens à cette école de pensée qui pense que la bonne répartition, c'est : un tiers pour le capital, un tiers pour l'investissement et un tiers pour les salariés. En vingt ans, on a assisté à une dérive de huit points vers le capital.

En quoi consiste votre idée d'une Europe à deux cercles ?

Il y a deux projets européens en concurrence. Le projet qui veut une Europe la plus large possible, dont l'objectif est de faire un marché commun avec des règles juridiques communes. Notre projet est plus exigeant : il est de regrouper nos forces pour agir ensemble sur le destin du monde, pour défendre des valeurs et un projet de société.

Dans l'état actuel des choses, ces deux projets coexisteront, pendant longtemps. On a ainsi un des schémas politiques de l'avenir de l'Europe. L'Europe active doit être ouverte, elle doit pouvoir être rejointe. Son socle, ce sont les fondateurs et la zone euro.

Les pays qui considèrent que commerce et règles juridiques suffisent formeront le deuxième cercle, qui peut également s'élargir, par exemple au bassin méditerranéen, à l'Ukraine...

Etes-vous prêt à accepter l'entrée de la Turquie, à laquelle vous étiez opposé ?

J'ai largement exprimé mon point de vue. Puis il y a eu l'ouverture des négociations. Et à cette ouverture des négociations, j'ai dit : la chaise de la France ne restera pas vide. Beaucoup de gens, en Turquie même, réfléchissent à l'inadéquation de l'adhésion pure et simple à l'Union européenne.

Il faut poursuivre cette réflexion avec les gouvernements turcs. C'est une affaire qui bougera. L'ouverture des négociations est une décision qui a été prise et sur laquelle je ne reviendrai pas. Il y a une continuité de l'Etat.

Envisagez-vous de rediscuter avec les partenaires européens sur le droit de veto et la présence permanente de la France au Conseil de sécurité des Nations unies ?

Nous avons la chance d'être au Conseil de sécurité des Nations unies. Je considère que nous y sommes en notre nom et que nous représentons aussi une part de l'Union européenne. C'est une chance pour l'Union européenne d'avoir deux membres permanents aux Nations unies.

Mais je ne pense pas qu'on puisse envisager l'édification de l'Europe par un amoindrissement de la France. Je crois que la voix de la France, pour être entendue, doit avoir cette chambre d'écho européenne.

Par exemple, sur l'Irak ?

La France a bien fait de dire ce qu'elle a dit. J'ai dit à cette époque à quel point je soutenais la position de Jacques Chirac. Et je peux vous dire que les pressions n'ont pas manqué pour que je fasse un autre choix. Je n'ai qu'une seule nuance avec lui : je suis persuadé que si on avait eu une expression forte du président de la République française dans le cadre d'un Conseil européen, celle-ci aurait eu un écho extraordinaire dans les autres pays européens.

Etes-vous favorable à un nouveau référendum sur l'Europe ?

Je ne laisserai pas se creuser le fossé entre les Français et l'Europe. Ils ont voté non, et je n'éluderai pas le débat avec eux. La position de Nicolas Sarkozy, qui veut court-circuiter le vote des Français et faire voter un minitraité par le Parlement, dès le mois de juillet, est d'une part totalement irréaliste et d'autre part dangereuse car elle risque de couper les Français un peu plus de l'idée européenne.

Propos recueillis par Caroline Monnot, Arnaud Leparmentier et Patrick Roger

Publié par soutienbayrou à 15:36:27 dans Articles de presse | Commentaires (1) |

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