Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

La France De Toutes Nos Forces! | 28 mars 2007

Publié par soutienbayrou à 13:24:26 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

Le Clip de Campagne, Un seul mot : L'Espoir! | 28 mars 2007

Publié par soutienbayrou à 13:23:37 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

François Bayrou : "Je veux rassurer et apaiser les tensions" | 28 mars 2007

Dans un entretien au Figaro, François Bayrou accuse ses rivaux UMP et PS de "jouer sur la peur" à propos de la nation.

 

LE FIGARO. - Le thème de l'identité nationale s'impose dans la campagne. Quelle est votre position ?
François BAYROU. -
Dans l'Histoire de France, on n'a jamais cédé à l'exaltation de la nation, y compris le général de Gaulle. Je ne participerai pas à cette course-poursuite dans laquelle sont lancés Le Pen, Royal et Sarkozy.
 

Êtes-vous d'accord avec Ségolène Royal qui veut que les Français mettent le drapeau tricolore à leur fenêtre le 14 Juillet ?
Jamais en France il n'y a eu cette obsession du drapeau. Cela, c'est la culture américaine. Ce n'est pas l'État qui doit régir le lien entre le citoyen et la nation. Quand l'État se mêle de la nation, il y a quelque chose de pernicieux. C'est comme si on voulait régir les liens que l'on doit avoir avec sa mère. Chacun honore ou aime sa mère comme il l'entend, chacun aime sa patrie comme il l'entend. Cela fait partie de la liberté.

Est-ce choquant de dire qu'il faut chanter La Marseillaise ?
Ce qui est étonnant, c'est d'en faire un événement ! Dans nos meetings, nous chantons La Marseillaise tous les soirs, avec affection, et sans affectation. Quand on en fait un argument de communication, il y a quelque chose qui ne va pas.

 
  Pourquoi vous indigner quand Sarkozy propose un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale ?
Quand on met dans la même phrase immigration et identité nationale, on dit quelque chose de très précis pour exciter l'inquiétude d'une partie de la population sur le thème « mon identité est menacée ». Jouer sur cette peur, c'est rendre plus difficile l'intégration.

 
  Les Français n'ont-ils pas le sentiment que quelque chose se défait qui touche à la nation ?
La France est plus forte que ces candidats ne le disent. Ce n'est pas la nation qui est le problème. Mais la nation a des problèmes, chômage, éducation, culture, exclusion. Traitons ces problèmes qui n'ont jamais été réglés parce que l'antagonisme UMP-PS perpétuel a empêché même qu'on les pose. La France, c'est un peuple heureux d'être Français. Même dans la plus lointaine banlieue, on est heureux d'être Français, on est républicain, on croit à la devise Liberté, Égalité, Fraternité et aux valeurs qu'elle porte.

 
Sur l'immigration, il y a tout de même des inquiétudes qui s'expriment...
Bien sûr, ces mouvements d'inquiétude et même de rejet existent. Faut-il pour autant les cultiver ? Se servir de ces sentiments dans la perspective de succès électoraux, c'est éthiquement critiquable et terriblement dangereux. Une partie de la population, 15 à 20 %, est en situation de tension forte sur ces sujets. Il y a désormais pléthore de candidats pour attiser les tensions. Moi je préfère être celui qui rassure et apaise les tensions pour que les Français avancent ensemble.

 
  Sur ce sujet, que proposez-vous ?
Il faut une action de régulation et de protection des frontières, une action européenne parce que nous sommes dans le système Schengen. Mais attention : on ne maîtrisera jamais les déplacements de population si on ne résout pas les problèmes de pauvreté des pays d'origine. L'urgence de l'urgence, c'est le développement. Je suis pour la protection de l'économie africaine, pour une préférence communautaire africaine et pour un plan Marshall. L'Europe a les moyens d'y contribuer.

 
Et le regroupement familial...
Le regroupement familial a été restreint. Beaucoup. A-t-on obtenu les résultats promis ? Appliquons les lois avant de les changer. Évaluons-les, ne faisons pas de la communication à travers les lois. Sarkozy a fait trois lois sur l'immigration. N'aurait-il pas valu en faire une seule, juste et ferme, bien pensée. Qu'est-ce que ça a changé ? Y a-t-il beaucoup moins de sans-papiers en France ? Je n'en ai pas l'impression.

 
Faut-il régulariser les sans-papiers ?
Il ne faut pas de régularisation massive, automatique. Ce serait un appel d'air. Je suis pour une politique de régularisation au cas par cas, réaliste, sérieuse. Pour une politique ferme et compréhensive.

 
  Êtes-vous d'accord avec Benoît XVI qui souhaite une référence aux racines chrétiennes de l'Europe dans les futurs traités ?
Le Pape prend ses responsabilités en tant que pape, et moi, modestement, en tant que citoyen. Il n'y a pas de référence aux racines chrétiennes dans la Constitution française, ça n'empêche pas la France d'être ce qu'elle est dans son histoire. Je pense qu'on ne mélange pas la religion et la loi. Dans l'ordre de la foi, je suis un catholique pratiquant et je l'assume. Par ailleurs, il y a l'ordre de la société, et dans la société, je suis un laïque. Je ne veux pas que la loi traite de la religion. Je ne mélange pas la foi et la loi. Comme le dit l'Évangile, il faut « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».

 
  Vous êtes pour l'adoption par les couples homosexuels et contre le mariage gay. N'est-ce pas paradoxal ?
Soyons compréhensifs et pas réactionnaires. Quand un enfant est élevé par un couple homosexuel, il n'a de lien juridique qu'avec un seul parent. Qu'arrive-t-il si ce parent meurt ? Je pense qu'il faut reconnaître un lien, non pas de filiation, mais d'éducation vis-à-vis de l'autre parent. C'est possible par le biais de « l'adoption simple » qu'il faudra peut-être adapter. Et je n'ai pas l'impression de secouer les piliers de la société en disant cela. Je ne suis pas favorable au mariage gay, mais plutôt à une union civile qui porte des droits équivalents, notamment de succession.

 
  Certains économistes sont sceptiques sur l'efficacité de votre proposition de créer deux emplois sans charge pendant cinq ans.
Chaque fois que l'on propose une idée nouvelle, des experts disent que ça ne sert à rien. Leur logique, c'est de ne jamais rien changer. Osez dire aux artisans, aux commerçants, aux chefs d'entreprise que ça ne sert à rien... Vous entendrez leur réponse. C'est une mesure qui pour des centaines de milliers d'entreprises change tout, et qui s'adresse pas seulement aux emplois bas de gamme mais à tous les emplois. Cette mesure sera évaluée au bout de deux ans. On verra qui a raison, des experts ou de la réalité.

 
  Le droit du travail est-il, selon vous, un frein à l'emploi ?
Le droit du travail, ce doit être l'affaire des partenaires sociaux, branche par branche. Il ne faut pas une chaussure à pointure unique, parce que les pieds ne sont pas à taille unique. Le contrat de travail classique, ce devrait être le CDI avec une période d'essai suffisante, de l'ordre de deux fois trois mois.

 
  Votre proposition de « small business act » se heurte à l'opposition de la Commission européenne.
Le gouvernement français doit se battre pour ce dispositif, qui existe aux États-Unis depuis cinquante-quatre ans. L'Europe ne doit pas se résumer au culte de la concurrence.

 
  Faut-il aller au bout de la fusion Suez-Gaz de France ?
Je ne suis pas pour la privatisation de Gaz de France. Quand on voit, en Espagne, l'immense combat autour de l'énergie, avec les risques qui existent dans le secteur du gaz, on voit bien que c'est un secteur où l'État n'a pas à replier son drapeau. À l'origine, j'étais favorable à un rapprochement avec EDF. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de réticences dans les deux entreprises. Est-ce encore possible ?

 
  Êtes-vous favorable au projet EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération ?
Le débat n'a pas eu lieu comme il aurait dû. Cela mérite qu'on regarde si l'EPR est un vrai progrès ou pas. Il faudra conduire le débat à son terme sans tarder.

 
  Faut-il interdire les OGM ?
Je suis pour un moratoire. Ce qui est frappant, c'est l'absence de parole scientifique sur cette question qui mérite un grand débat. Il faut se tourner vers l'Académie des sciences, vers des experts pharmacologiques, pour que l'Assemblée puisse s'exprimer.


Propos recueillis par Alexis Brézet, Philippe Goulliaud et Guillaume Tabard.
 
  Le Figaro

Publié par soutienbayrou à 13:22:11 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

Jean-Christophe Lagarde : "Plus d'électeurs, c'est plus de démocratie !" | 28 mars 2007

Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, était l'invité du Grand Huit sur Direct 8. La campagne électorale qui bat son plein, le nouveau souffle attendu par les Français, incarné par François Bayrou, l'Europe et ses institutions, la stratégie des ralliements, Jean-Christophe Lagarde commente l'actualité et apporte ses lumières sur la campagne de François Bayrou. Il est interrogé sans concession par Valérie Treirwiller et Dominique Souchier.

 

La première action politique de Jean-Christophe Lagarde, rappelle Valérie Treirwiller, c'est l'arrachage d'une affiche de François Mitterrand. A cette occasion, il reçoit une gifle, et sa conscience politique naît, il sera de droite. Il précise qu'il gardera toujours une rage farouche contre les gens sectaires. Il a toujours cherché à comprendre l'autre. C'est comme cela qu'on progresse, précise-t-il. Sa carrière politique commence avec Raymond Barre. En 1991, il rencontre François Bayrou et ne le quittera plus. En 2001, il est élu maire de Drancy. Un an plus tard, à l'âge de trente-quatre ans, il entre au palais Bourbon où il siège depuis comme député.

Il réfûte l'idée d'un essouflement de la campagne électorale de François Bayrou. Il explique que trois temps la ponctuent. Le premier consiste à expliquer aux Français qu'ils n'ont pas d'autres choix que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, l'UMP ou le PS. Qu'il n'y a même pas besoin de premier tour. Jean-Christophe Lagarde y voit un déni de démocratie. Mais il fait remarquer que ce sont les Français qui ont le pouvoir d'en décider. Le deuxième temps voit un emballement médiatique à propos de l'irruption dans le jeu trop rôdé, de François Bayrou. Les sondages montrent une tendance, il ne faut jamais les regarder au jour le jour. Et la troisième phase fait apparaître un temps de stabilisation de l'électorat en faveur de François Bayrou. Avec un léger tassement, mais une forte augmentation du nombre de personnes décidées de voter pour lui.

Dans toutes les réunions publiques auxquelles assiste Jean-Christophe Lagarde, dans la rue, dans les cafés, on n'entend pas la même petite musique que dans le monde politico-médiatique. Il pense que les deux concurrents de François Bayrou sont largement surestimés dans les sondages, ce qui fausse l'esprit de l'élection. Mais les Français ne sont pas dupes. On ne peut même plus exclure la présence de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour, malgré la nette distance entre lui et le trio de tête dans ces fameux sondages. L'élection présidentielle se jouera dans un mouchoir de poche, pense-t-il. Même les états-majors de l'UMP et du PS estiment que les sondages créditent leurs champions de scores bien trop flatteurs. Comment peut-on penser que Nicolas Sakozy pourrait atteindre 31% des voix alors que 15% des Français ne sont pas sondables, ne communiquant plus qu'avec des téléphones portables ?

Les listes électorales ont en plus grossi de deux millions de nouvelles personnes, un record depuis 1981. Il est impossible pour elles aussi de déterminer quel sera leur vote le 22 avril. En brut, François Bayrou, révèle Jean-Christophe Lagarde sort à 27%. Les instituts de sondages effectuent alors une remise à niveau dont seuls eux ont la recette. Jean-Marie Le Pen sort en brut à 5%. Les sondeurs sont obligés de le rehausser à 13% pour essayer de coller à une réalité qui n'est même plus la réalité du moment, on l'a vu le 21 avril 2002. La commission des sondages qui intervient rarement, s'est déjà prononcé sur la profusion de sondages. Nous en sommes déjà 260 alors que pour toute l'élection de 2002, nous en avions vu que 150. Les meilleurs sondages sont finalement ceux du terrain. Dans les réunions publiques, on n'a plus des militants déjà convaincus, mais des gens de tout bord politique qui viennent pour se renseigner.

Au Zénith de Paris, les forces de l'ordre avaient compté, en dehors des sept mille personnes dans la salle, plus de six mille dehors devant les écrans géants. Des gens qui viennent écouter un discours nouveau, un discours qui ne porte pas sur l'identité nationale, qui ne stigmatise pas, qui se veut au contraire rassembleur. Parce que les Français souhaitent avant tout régler leurs problèmes quotidiens. Le logement, l'éducation, l'emploi, le pouvoir d'achat. Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal font de la surenchère sur des thèmes cache-sexe. Ce n'est pas la Nation qui est un problème, selon le député-maire de Drancy, c'est la Nation qui a un problème ! François Bayrou l'explique très bien dans son livre Projet d'Espoir paru aux éditions Plon. Quand on constitue une Nation comme la Nation française, on doit pouvoir travailler ensemble, espère-t-il. François Bayrou parle de la Nation parce qu'elle est faible ces dernières années.

La France n'est plus capable de montrer un chemin. Or, l'Europe s'est construite avec une France qui avait cette voie à montrer. La France doit redevenir un pays fort. Les Français savent ce qui les rassemblent. Ils savent ce qu'est d'être Français. Ce n'est pas cela, leur préoccupation. Le plus important aujourd'hui est leur vie quotidienne. L'identité nationale, l'immigration, le nationalisme ne sont que des thèmes pour endormir leur entendement. Mais ils ne s'y laisseront pas prendre.

On a souvent comparé la stratégie de François Bayrou à celle de François Mitterrand. Or, François Bayrou semble bien plus isolé que lui en 1981. Une idée que conteste formellement jean-Christophe Lagarde. Ce qu'on a pu observer en 1981, c'est qu'une nouvelle génération a émergé, a pris le pouvoir derrière François Mitterrand. Ces nouvelles personnes apportaient une bouffée d'air dans la politique d'alors. Laurent Fabius, par exemple. On a des gens qui sont également la relève à l'UDF. Ils exercent déjà de grandes responsabilités. L'objectif est différent. On ne veut plus d'état UMP, d'état PS, ni d'état UDF. Si la France décide de passer un contrat avec un nouveau chef d'Etat comme François Bayrou, pour casser le système politique actuel, les Français donneront le pouvoir, la majorité nouvelle dont François Bayrou aura besoin pour gouverner. Aujourd'hui, les états-Majors sont verrouillés. Il prend l'exemple d'un conseiller général UMP dans l'Orne qui est venu le voir, un maire PS également pour montrer que la base rebiffe. De toute manière, ce ne sont pas les partis qui changeront, ce seront les Français qui changeront les partis. Les élus ont besoin de se libérer. On ne prend plus de décisions depuis trente ans. Les Français en souffrent.

On assiste aujourd'hui à un jeu de rôles, les masques sont tellement lourds qu'on a du mal à les faire tomber. Derrière ces masques, tout est en carton-pâte. Les Français éliront François Bayrou s'ils veulent que le système change. Chirac fut élu avec 19% des voix, et il obtint 365 députés, ne serait-ce pas possible avec François Bayrou, se demande Jean-Christophe Lagarde. Il souhaite faire travailler la droite modérée et la gauche moderne. Il y en a qui viennent du parti socialiste chez François Bayrou. Il prend l'exemple d'Eric Besson. Depuis qu'il s'est libérée de la gangue du parti socialiste, il déclare qu'il a enfin pu dire ce qu'il pense réellement. Un élu qui ne serait plus prisonnier de son appareil politique est capable de dire qu'il mentait à ses électeurs. Ils existe, ces hommes politiques, qui aimeraient aujourd'hui arrêter de raconter n'importe quoi, des histoires dans lesquelles ils ne croient même plus.

A propos du ralliement de Jean-Louis Borloo aux côtés de Nicolas Sarkozy, Jean-Christophe Lagarde estime que cette opération à vingt-cinq jours des élections n'est pas un ralliement de convictions, mais est uniquement fondé sur de lourdes négociations d'appareils dont les Français ne veulent plus. Borloo estime les Français incapables de supporter le changement. Jean-Christophe Lagarde le pense, au contraire. Si ce qu'il dit était en accord avec ce qu'il fait, il serait avec François Bayrou. On constate la même chose avec Simone Veil qui fonde son soutien à Sarkozy sur l'acrimonie et pas sur un socle d'arguments forts. Pour une dame de son rang, c'est assez regrettable, estime Jean-Christophe Lagarde.

Le député-maire de Drancy rappelle que François Bayrou se définit comme le tribun de la plèbe dans son livre, Projet d'Espoir. S'il est élu, on ne pourra pas le priver de majorité pour gouverner. Le séisme sera tellement important que le tsunami provoqué emportera tout sur son passage. Et si par malheur, cela ne se produisait pas, on changerait alors les institutions par référendum. Dans le monde, seule la France a un Parlement qui ne joue pas son rôle. Un Parlement doit pousser à la négociation, doit contrôler le gouvernement. Il n'est aujourd'hui qu'une chambre d'enregistrement. La conscience politique des Français ne se fait plus dans l'hémicycle. C'est la rue qui mène la danse et c'est très dangereux. L'Assemblée nationale doit pouvoir exercer un pouvoir propre, dans la lignée de la séparation des pouvoirs de Montesquieu. Si survient une Vième République, c'est à cela qu'on arrivera, un pouvoir exécutif, un pouvoir législatif, un pouvoir judiciaire tous trois renforcés et séparés avec pouvoir de contrôle.

Jean-Christophe Lagarde refuse de dire pour qui se prononcerait François Bayrou s'il la défaite advenait. Autant abandonner le combat dès maintenant, fait-il admettre les journalistes qui l'interrogent. Si l'on dit pour qui l'on penche avant l'élection, on disparaît aussitôt du paysage politique.

A propos de l'Europe, le Parlement européen est aujourd'hui paralysé. On aurait dû approfondir les liens entre pays membres avant d'élargir à vingt-sept pays membres, ce qui est beaucoup trop et provoque l'immobilisme. Sans réformes urgentes des institutions européennes, on ira directement dans l'impasse. Dans l'histoire, la France se croit totalement exemplaire alors que c'est elle qui échoue. Auparavant, elle montrait la voie à suivre. Il faudrait aujourd'hui plusieurs cercles. Ceux qui souhaitent avancer plus vite et ceux qui souhaitent se contenter d'un marché commun de libre échange régi par quelques règles. La France, quant à elle, doit se situer dans le premier de ces deux cercles. En matière de défense, de sécurité commune face aux agressions extérieures comme le terrorisme, en matière d'environnement comme de questions sociales, l'Europe doit aujourd'hui franchir un cap, selon Jean-Christophe Lagarde. La démarche de François Bayrou et de son équipe est clairement de redéfinir un Traité lisible, accessible à tous, un Traité politique qui sera soumis au vote des Français. Trois points devront être pis en compte dans la rédaction de ce nouvel opus : qui exerce le pouvoir ? Comment rendre des comptes ? Comment changer le pouvoir quand il est défaillant ?

Aujourd'hui, l'Europe ne se préoccupe plus que de détails, jamais de l'essentiel. Or, François Bayrou est capable d'englober les gens du oui et les gens du non pour les emmener. On ne s'est pas encore remis du référendum. On n'a pas besoin d'identité européenne, mais d'une volonté commune de travailler ensemble. Face aux grands ensembles que sont la Chine, l'Inde, nous devons impérativement poursuivre la construction européenne, car la France seule ne peut rien. Même si jean-Christophe Lagarde a voté non, il s'en explique en reprenant les arguments de François Bayrou qui affirme que ce Traité était illisible et inaccessible. Or, un Traité d'une telle importance appartient aux peuples européens avant les élites.

En guise de conclusion, Jean-Christophe Lagarde se réjouit de l'augmentation de 4,2 % d'inscrits sur les listes électorales en France. EN Seine Saint-Denis d'où est originaire électoralement Jean-Christophe Lagarde, ce chiffre atteint les 10 %. Il voit dans ces chiffres des signes réconfortant pour la démocratie française. La banlieue aujourd'hui a envie de bouger. C'est avec l'arme du vote qu'elle contraindra les politiques au mouvement, dont François Bayrou se veut le fer de lance.

Direct 8

Publié par soutienbayrou à 13:20:24 dans Témoignages | Commentaires (0) |

"L'Etat doit rester maître des universités !" | 28 mars 2007

François Bayrou, par la voix du député-maire de Rouen, Pierre-Louis Albertini, s'est dit "hostile à la régionalisation des universités." P.-L. Albertini remplaçait François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle, au congrès de l'Unef à Lille. Là même où la campagne de François Bayrou a commencé. L'ancien ministre de l'Education nationale a voulu faire passer ce message : "Les élus régionaux sont parfois fantaisistes. Le monde universitaire a besoin de calme pour fonctionner." en référence aux caprices répétés de l'élu socialiste Georges Frêche. "C'est l'Etat qui doit régir la gouvernance de l'enseignement supérieur, a-t-il ajouté, je doublerai d'ailleurs le budget actuel des universités français en dix ans." Une des deux autres grandes questions portait sur le rapprochement entre l'université et les grandes écoles. Pierre-Louis Albertini ne s'y est pas montré rétif. Il ajoute cependant que la formation universitaire ouvre davantage au monde, développe l'esprit critique et permet à la recherche fondamentale de se développer sans les contraintes de rentabilité. La deuxième grande interrogation des représentants de l'Unef portait sur la séléction au seuil des universités. "Contre !" s'ext exclamé Pierre-Louis Albertini. Il pense au contraire que la classe de terminale doit constituer une "préparation pour l'enseignement supérieur." François Bayrou est actuellement sur l'ïle de Mayotte pour la deuxième fois en moins de six mois.

Publié par soutienbayrou à 13:17:55 dans En Mouvement | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| >>

Libre Expression Citoyenne

Webcitoyen.com
Recommandé par des Influenceurs

Avons-nous oublié?

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.(article 2 de la Décalaration des droits de l’homme et du citoyen )

Et ceci ?

Article XXXV - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793)

Exalead

Media

Voter est un droit, un devoir mais surtout un pouvoir

Pour une blogosphère indépendante

NUL ne peut s'approprier ma voix
Recommandé par des Influenceurs

TOP5

Appel Démocratique

Discussion


Rechercher

Think Different, Think Bayrou

Compteur

Depuis le 02-02-2007 :
273943 visiteurs
Depuis le début du mois :
3960 visiteurs
Billets :
216 billets

Référencement

Référencé par Blogtrafic meilleur site politique
View My Stats Add to Technorati Favorites Annuaire-Politique-P.P.N

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Communauté

France 24

France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24

5 ans de captivité!

Agissons pour que le Manifeste pour la libération d'Ingrid soit signé et respecté !
Recommandé par des Influenceurs

Webring Bayrou 2007

Maintien d'Arrêt sur Image

ASI

adhérer au Mouvement Démocrate




MoDem


Avec lui

NON au vote éléctronique! Signez la pétition

P&ampeacute;tition pour le maintien du vote papierActuellement signatures !

Où sont les modémistes ? Enregistrez vous

Une minute sur...Les banlieues

Une minute sur...Démocratie et VIème République

Une minute sur...L'Etat et la dette

Une minute sur...L'Education

Une minute sur...L'université

Une minute sur...Un pays pro-entreprise

Une minute sur...Deux emplois sans charges

Une minute sur...L'Europe

Une minute sur...La politique internationale

Une minute sur...La carte scolaire

Une minute sur...L'Activité universeille

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03