• Génocide arménien

    "La reconnaissance du génocide arménien aurait dû être l'une des conditions fixées à la Turquie." 


    "L'UDF a été le principal artisan de la reconnaissance du génocide arménien. Je l'ai votée, en 2001, avec enthousiasme et certitude.


    Mais j'ai refusé de voter la proposition de loi punissant la négation du génocide. Rendre pénalement répréhensibles toutes les discussions, plus ou moins bien intentionnées, sur ce sujet en France, c'est aller trop loin. Le problème appartient à l'histoire et à l'équilibre politique de l'Europe, pas à la loi pénale.


    La reconnaissance du génocide arménien aurait dû être l'une des conditions fixées à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. C'était une faute de la part de la France et de tous les autres signataires de la décision de commencer les négociations d'adhésion avec Ankara sans ce préalable."