• " la stratégie de François Bayrou et du centre plébiscitée " qui rend compte de certains aspects d'un sondage TNS Soffres

    La stratégie d'indépendance de Bayrou, et en particulier de ne pas donner de consigne de vote, est approuvée par 72% des français et elle l'est massivement par les jeunes (78%) et par les cadres (86%).

    57% des français approuvent l'idée d'une vie politique structurée par trois partis (gauche-centre-droite) :
    Cette structuration est approuvée par 62% des électeurs de Mme Royal, 84% des électeurs de M. Bayrou et 46% des électeurs de M. Sarkozy.
    64% des français approuvent le projet de création d'un "Parti Démocrate" (74% des électeurs de mme Royal l'approuve ; 88% des électeurs de Bayrou et 54% des électeurs de Sarkozy)

    S'agissant des alliances :
    - 78% des électeurs de Mme Royal approuvent une alliance avec le centre.
    - 76% des électeurs de M. Sarkozy approuvent une alliance avec le centre.
    - 51% des électeurs de Bayrou approuvent une alliance avec la gauche.
    - 33% des électeurs de Bayrou approuvent une alliance avec la droite.

    Que signifie de tels chiffres ?

    - Une volonté forte (57% des français) de sortir du bipartisme.

    - Une volonté des électeurs de gauche de sortir du carcan hégémonique du PS. Le PS est, en effet, un parti d'élus peu à l'écoute des militants / les votes "à la gauche de la gauche" traduisait bien souvent cette volonté d'aération, de même que la désignation de Mme Royal, imposée par la base contre l'appareil.

    - Une défiance de l'électeur de droite, face à l'autonomisation politique du centre. J'interprète cette défiance, comme le reflet de sa peur d'être allé trop loin dans l'alliance avec l'extrème droite. Quand on fait quelque chose de "mal", et bien on préfère toujours entraîner avec soi quelques petits camarades, ça rassure toujours. Des centristes qui se démarquent leur sont insupportables, parce qu'ils leur donnent mauvaises conscience.

    Au bilan les centristes ont :

    - un leader charismatique, d'une trempe supérieure aux leaders de la droite et de la gauche.
    - un corpus de valeurs spécifiques, non soluble dans la droite ou la gauche, et jugé légitime par la gauche et la droite.
    - une stratégie d'indépendance que la gauche approuve (car ça l'aide aussi à se réformer, à sortir de l'hégémonisme du PS) mais que la droite doit apprendre à accepter et à reconnaître.

    Ces éléments montrent assez que 20 élus de perdus ne sont rien face au potentiel qu'offre les législatives, où il y a des possibilités de triangulaire et même de quadrangulaires.
    Même sans accord de désistement avec la gauche (mais ce serait mieux, avec accord), il y a des possibilités d'élection de députés.
    La triangulation "gauche-centre-droite" ferait apparaître au grand jour (en raison des triangulaires et quadangulaires) l'absurdité du scrutin majoritaire et démontrerai la nécessité d'insuffler une dose substantielle de proportionnelle.

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  • P&ampeacute;tition pour le maintien du vote papierActuellement <script src="http://ordisdevote.lautre.net/petition/stats.php?petition=2"></script> signatures !

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  • François Bayrou a participé mardi 30 janvier à un débat, organisé par l'association "Zy'Va", consacré au thème : "Éducation et Justice, quelles ambitions pour la France de demain" ? Habitués de ce type de rencontres thématiques, cette association et tout le public du quartier ont pu se rendre compte que François Bayrou parlait franchement et sans détours d'un thème qui lui tient à cœur : l'éducation.


    Au cours de son intervention, François Bayrou a insisté sur le fait que "la police n'avait pas sa place à l'école". Les règles à l'école ne sont pas celles de "la rue". Une position sur laquelle il s'est accordé à la fois avec Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny, et avec le secrétaire national de l'UNSA-Police, Stéphane Crottès, présents à Nanterre, pour cette soirée préparée par cette association d'accompagnement social, scolaire et culturel.
    Le candidat à la présidentielle a été  accueilli avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme par des Nanterrois peu habitués à voir dans leur quartier un homme politique de premier plan.
    La soirée s'était ouverte par des scènes de théâtre-forum. Ensuite, des questions ont été posées aux invités présents, telles que : la priorité à l'école, le rôle des parents, "l'école ouverte" le soir pour l'étude.


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